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Arrêter de fumer


Tout savoir sur le tabac pour cesser de fumer, dépendance, sevrage, bénéfice de l’arrêt sur la santé, méthodes, avantages et inconvénients, les prix. Nous avons établit un comparatif sur tous les moyens existants en France pour arrêter de fumer prenant en compte l’efficacité, le coût, les effets indésirables et notre avis grâce à notre expertise acquise depuis plus de 24ans avec succès dans le sevrage tabacologique.

Le syndrome de sevrage  c’est quoi ?

Il est observé chez les sujets qui fument régulièrement et qui arrêtent ou diminuent brutalement leur consommation. Ce syndrome comprend des troubles de l'humeur avec une humeur instable ou déprimée, une insomnie, de l’irritabilité, de la nervosité, de la colère ou un sentiment de frustration. On observe fréquemment de l’anxiété, des troubles de la concentration. A l'inverse, certains patients sont très actifs et ne peuvent s’arrêter de s’activer à toutes sortes de tâches. On observe une diminution des rythmes cardiaques d’environ 8 battements/min en moyenne et une augmentation de l’appétit avec une prise de poids moyenne de 2 à 8 kilogrammes. Des pulsions irrésistibles (compulsion) à reprendre une cigarette sont fréquemment observées, ainsi qu’une appétence pour les aliments sucrés.
Une augmentation de la toux est courante dans les premiers jours de l’arrêt ainsi qu’une diminution des performances sur des tâches qui demandent une vigilance élevée.
Le syndrome de sevrage débute en quelques heures et est le plus intense dans les 24 – 48 heures qui suivent l’arrêt. La plupart des symptômes durent environ trois semaines, mais les pulsions à fumer et l’irritabilité peuvent persister quelques mois. L’intensité du syndrome de sevrage est variable d’un patient à l’autre. Il est plus marqué dans le cas d’une consommation de cigarettes par rapport aux cigares ou à la pipe cela est lié aux composants chimiques et nicotiniques dont la quantité est plus importante dans les cigarettes.
Tous ces troubles peuvent être considérablement atténués voire supprimés grâce à la triple thérapie de la méthode Tabastop.

La dépendance tabagique c’est quoi ?

Parmi les diverses drogues, la nicotine est une de celles qui entraînent une dépendance parmi les plus fortes. L’intensité de cette dépendance est démontrée par le fait que seul un tiers des sujets entreprenant une tentative d’arrêt sans aide reste abstinent durant deux jours et moins de 5 % parviennent à s’arrêter lors d’une tentative. La dépendance physique se caractérise par la survenue d’un syndrome de sevrage lors de l’arrêt et par la dépendance psychique qui correspond au besoin ressenti de consommer la substance. Cette dissociation repose sur l’idée que la dépendance psychique est plus faible ou représente un stade moins avancé que la dépendance physique. Cette dissociation apparaît désormais assez artificielle dans le cas de la dépendance au tabac. Cette dissociation est plus opérationnelle pour la dépendance aux opiacés dont le syndrome de sevrage physique témoigne de l’imprégnation prolongée et forte en héroïne. Mais, pour la nicotine ou même la cocaïne, le syndrome de sevrage à l’arrêt est d’intensité plus faible alors que ces drogues présentent un potentiel addictif plus fort.
Les symptômes liés à la dépendance psychique et physique sont reliés à des mécanismes adaptatifs se produisant dans les deux cas au niveau du système nerveux central ; il semble artificiel de les séparer.
Actuellement, la dépendance est définie essentiellement comme un trouble du comportement caractérisé par la perte du contrôle de la consommation du produit par le sujet.
L'O.M.S la définit ainsi : "La dépendance est un état psychique et parfois physique, résultant de l'interaction entre un organisme vivant et une substance étrangère, état caractérisé par des réponses comportementales avec toujours une compulsion à prendre la substance de façon continue ou périodique, de façon à ressentir ses effets psychiques et parfois éviter l'inconfort de son absence. La tolérance, c'est-à-dire la nécessité d'augmenter progressivement les doses, peut ou non être présente."
Le tabagisme correspond tout à fait à cette définition : c’est un comportement qui est renforcé par une dépendance. La nicotine est la substance qui est responsable de la dépendance, mais le tabac pourrait contenir d’autres substances addictives. Les mécanismes physiopathologiques responsables de la dépendance commencent à être compris au niveau cellulaire.
La nicotine présente des analogies de forme et de structure avec l'acétylcholine, un neurotransmetteur. Elle se fixe sur les récepteurs nicotiniques de l'acétylcholine qui sont présents dans plusieurs zones du système nerveux central. Elle stimule par l’intermédiaire de ces récepteurs nicotiniques les neurones dopaminergiques méso-cortico-limbiques cérébraux.
Cette stimulation provoque une libération de dopamine dans les zones de récompense cérébrales et notamment dans un noyau cérébral dénommé le noyau accumbens.
Toutes les drogues présentent cette propriété commune d’élever la dopamine dans le noyau accumbens. Ce phénomène biologique est un facteur essentiel dans l’instauration de la dépendance. Le pouvoir addictif très fort de la nicotine résulte de plusieurs facteurs.
La nicotine produit de multiples effets renforçant positifs : Augmentation de la concentration, amélioration de l’humeur, effet sur le poids. Il existe également un effet cinétique lié à la voie inhalée. Plus une drogue atteint rapidement le système nerveux central après la prise et plus son pouvoir addictif est élevé. Un bolus de nicotine pénètre le système nerveux central en sept secondes après l’inhalation, l’effet provoqué est presque instantané, plus rapide que l’administration d’héroïne par voie intraveineuse. La nicotinémie peut être parfaitement titrée par les patients par la voie respiratoire, ce qui évite la survenue d’effets indésirables liés au surdosage, à l'inverse de la prise d’alcool par voie orale qui n’est pas toujours contrôlée.
C’est un comportement qui est fréquent : une consommation d’un paquet par jour correspond à 200 administrations quotidiennes de nicotine par inhalation. De multiples associations sont effectuées entre le fait de fumer et de nombreuses situations environnementales. Lors de l'arrêt, le sujet ne peut pas échapper à ces situations de la vie courante, comme la pause café, la voiture ou le téléphone. Il existe également de nombreuses stimulations à fumer dans l’environnement des sujets. De surcroît, le respect de la loi Evin qui limite le tabagisme dans les lieux publics est encore insuffisant, et il est difficile à un sujet en sevrage d’éviter la confrontation avec les autres fumeurs et se met donc en danger de rechute.
 

Les Bénéfices de l’arrêt du tabac :

Qu’est-ce qu’on gagne à arrêter de fumer ?
L’arrêt du tabac, s’il suscite bien des difficultés, réserve souvent de bonnes surprises. Quelle que soit la quantité de tabac consommée et aussi longtemps qu'on ait fumé, il n'est jamais trop tard pour arrêter et les bénéfices de l’arrêt du tabac interviennent presque immédiatement :

20 minutes après la dernière cigarette
La pression sanguine et les pulsations du cœur redeviennent normales.
8 heures après la dernière cigarette
La quantité de monoxyde de carbone dans le sang diminue de moitié.
L’oxygénation des cellules redevient normale.
24 heures après la dernière cigarette
Le risque d’infarctus du myocarde diminue déjà.
Les poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée.
Le corps ne contient plus de nicotine.
48 heures après la dernière cigarette
Le goût et l’odorat s’améliorent.
Les terminaisons nerveuses gustatives commencent à repousser.
72 heures après la dernière cigarette
Il ne reste plus substances chimiques dans le sang.
Respirer devient plus facile.
Les bronchent commencent à se relâcher et on se sent plus énergique.
21 jours après la dernière cigarette
Le sang circule mieux, on a une impression de tonus qui augmente.
Les réflexes compulsifs s’estompent.
3 semaines à 3 mois après la dernière cigarette
La toux et la fatigue diminuent.
On récupère du souffle.
On marche plus facilement.
1 à 9 mois après la dernière cigarette
Les cils bronchiques repoussent.
On est de moins en moins essoufflé.
1 an après la dernière cigarette
Le risque d’infarctus du myocarde diminue de moitié.
Le risque d’accident vasculaire cérébral rejoint celui d’un non-fumeur.
5 ans après la dernière cigarette
Le risque de cancer du poumon diminue presque de moitié.
10 ans après la dernière cigarette

L’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé.

Petit rappel :

Un fumeur moyen consomme 20 cigarettes par jour soit  186€ par mois,
soit 564€ par trimestre et donc 2 263€ par an…

Comment arrêter de fumer et pourquoi choisir notre méthode?

Bien sur il existe de nombreuses façons de s’arrêter de fumer, dans tous les cas la volonté joue un rôle primordial pour ne pas replonger dans cette addiction.

Pourquoi la méthode Tabastop pour arrêter de fumer ?

Parce que c’est à ce jour la seule méthode qui a un taux de réussite au sevrage tabagique qui dépasse les 80% et ce même au bout d’un an d’arrêt du tabac !
Etonnant non ? Un de nos patients nous a déclaré un jour « que nous devrions être déclaré d’utilité publique… »
Notre méthode est le fruit d’une longue expérience en tabacologie, elle agit sur toute la globalité d’un processus très complexe dont nous vous expliquons quelques détails ci-après.
Le sevrage du tabac doit être brutal contrairement à d’autres addictions comme certaines drogues, de ce fait l’arrêt du tabac immédiat implique la prise en compte de symptômes particuliers et de les traiter lors de l’arrêt.
Il est essentiel d’assurer un suivi et accompagnement durant la première année du sevrage tout en traitant l’ensemble des symptômes relatifs à l’arrêt du tabac.
La méthode Tabastop© ® est la seule qui depuis 1988, soit plus de 24 ans a démontré son efficacité comme en témoignent nos anciens patients (voir les témoignages d’anciens fumeurs)
Elle a même été contrôlée et validée en 1989 par la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes).

Comparatif de toutes les principales méthodes pour arrêter de fumer
(Cigarettes, Tabac, Cigares)

Tout ce qu’il faut savoir sur les différentes méthodes pour arrêter de fumer qui existent :

Le sevrage par la méthode Tabastop © ® pour arrêter de fumer
La méthode TABASTOP a été mise au point en 1988, nous avons un taux de réussite au sevrage exceptionnel qui dépasse les 80% car nous prenons en compte avec l’arrêt du tabac, les inconvénients habituellement liés au sevrage qui sont des facteurs de rechute tel que le stress, l’anxiété, la boulimie (prise de poids) l’effet de compensation, réflexes, la nervosité et l’agressivité.
La méthode TABASTOP est basée sur l’association de 3 actions thérapeutiques de réflexologie que l’on obtient grâce aux stimulations effectuées avec des appareils électroniques sur différents points d’énergie du corps qui favorisent l’émission d’endorphines, substances naturelles, aux vertus analgésiques, sédatives, qui ont pour résultat de supprimer la nervosité, l’irritabilité, l’impression de manque, consécutives à l’arrêt de la consommation du tabac.
Le système nerveux reste équilibré, le phénomène de compensation habituel est exclu, donc pas de risque de prendre du poids en excédent, ce qui se produit immanquablement lorsqu’on cesse de fumer par tout autre moyen.
L’arrêt du tabac est immédiat.
Ce processus se poursuivra et nous vous donnons des conseils à suivre au cours du premier mois de sevrage et vous bénéficiez de notre programme de suivi et d’assistance durant 1an.

Effets Secondaires :
Aucun effet secondaire indésirable, une sensation de détente qui peut durer de 12h à 72h.

Cout :
Généralement inférieur à la consommation de tabac d’un fumeur moyen sur 63 jours à peine plus de 2 mois, ensuite les économies sont impressionnantes et avec les bénéfices d’une meilleure santé…
Un fumeur moyen consomme 20 cigarettes par jour soit  186€ par mois,
soit 564€ par trimestre et donc 2 263€ par an

Efficacité :
Plus de 80% de réussite et ce même au bout d’un an, nos analyses sur les 24 dernières années varient entre 80 et 92% de réussite au sevrage selon les années.

 

Les Timbres ou Patchs pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer par substitut nicotiniques patchs et timbres.
Il s’agit d’un système transdermique de diffusion contrôlée de nicotine dans l’organisme absorbée par la peau avec des dosages différents selon le degré de dépendance pharmacologique, le principe est une diminution progressive entre 3 mois et 1an.

En ce qui concerne l’ensemble des traitements pharmacologiques l’AFSSAP (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) déclare qu’ils doivent être associés avec un suivi et une aide psychologique, de plus l’agence recommande de ne pas poursuivre le traitement au-delà de 6 mois.

Effets Secondaires :
On observe des effets indésirables chez un utilisateur sur cinq. Il s'agit le plus souvent de rougeurs de la peau et de démangeaisons locales, des réactions cutanées qui disparaissent au bout de 48 à 72 heures après le retrait du patch. Dans certains cas des allergies liées à la colle du pansement sont plus importantes. Les autres effets rares sont des vertiges, maux de tête, nausées, malaises, insomnies, augmentation de la fréquence cardiaque.
Les timbres exposent au risque de dermite d’irritation avec prurit et à l’eczéma de contact.
Attention aux risques du surdosage provoquant des incidents cardio-vasculaires.

Cout :
Exemple d’un patch 24 h dosé à 20mg (la boite de 28 vaut 95€) le traitement revient à 102€ par mois, coute en moyenne 612€ pour 6 mois de traitement et sur 1an cela coute 1224€.

Efficacité :
7% de réussite  (10 à 16% annoncé par les laboratoires)

Notre avis :
Bien évidement nous sommes en désaccord avec le sevrage par traitement nicotinique de substitution qui ne fait que reporter les problèmes du sevrage au jour de l’arrêt définitif, de plus il est onéreux qui plus est pour un résultat médiocre et comporte des risques d’effets secondaires notoires.

 

Les Pastilles ou Comprimés pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer par substitut nicotiniques en Pastilles ou Comprimés à sucer.
Les pastilles sublinguales ont une pharmacocinétique proche des gommes à la nicotine mais contrairement aux gommes elles n’ont pas de matrice retenant une partie de la nicotine, elles libèrent progressivement entre 1 et 4mg de nicotine qui vont être absorbés par la muqueuse buccale. Elles permettent de diminuer l’effet de manque dans l’organisme, il s’agit souvent d’un traitement  complémentaire au système transdermique (patchs, timbres) à diminution progressive.

En ce qui concerne l’ensemble des traitements pharmacologiques l’AFSSAP (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) déclare qu’ils doivent être associés avec un suivi et une aide psychologique, de plus l’agence recommande de ne pas poursuivre le traitement au-delà de 6 mois.

Effets Secondaires :
On observe des effets indésirables de brûlures du pharynx et de l’estomac, ainsi que des crises de hoquets et l’apparition d’aphtes.

Cout :
Exemple avec une pastille dosée à 1,5mg (la boite de 30 vaut 8€) et la prise quotidienne de 20 pastilles pendant 1 mois (162€ par mois) puis diminution progressive sur une durée de 2 mois cout sur 3 mois 290€.

Efficacité :
Inférieure à 7% de réussite

Notre avis :
Bien évidement nous sommes en désaccord avec le sevrage par traitement nicotinique de substitution qui ne fait que reporter les problèmes du sevrage au jour de l’arrêt définitif, de plus il est cher avec un résultat médiocre et comporte des risques d’effets secondaires désagréables.

 

Les Chewing-gums ou Gommes à mâcher pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer par substitut nicotiniques en Gommes à mastiquer.
Historiquement le premier substitut commercialisé en France en 1986, les gommes à la nicotine ont une matrice retenant une partie de la nicotine qu’elles libèrent progressivement de 2 à 4mg de nicotine qui vont être absorbés à 50% par la muqueuse buccale. Elles permettent de diminuer l’effet de manque dans l’organisme, il s’agit souvent d’un traitement complémentaire au système transdermique (patchs, timbres) à diminution progressive qui peut durer des années…
Et contrairement à l’usage d’un chewing-gum classique, la gomme doit être sucée puis mâchée très lentement et la salive ne doit pas être déglutie…

En ce qui concerne l’ensemble des traitements pharmacologiques l’AFSSAP (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) déclare qu’ils doivent être associés avec un suivi et une aide psychologique, de plus l’agence recommande de ne pas poursuivre le traitement au-delà de 6 mois.

Effets Secondaires :
De plus en plus de cas de transfert de dépendance, et oui une addiction au traitement lui-même paradoxal ! On observe les mêmes effets indésirables que les pastilles des brûlures du pharynx et brûlures de l’estomac, ainsi que des crises de hoquets et l’apparition d’aphtes.
L’utilisation des gommes à mâcher expose certains patients aux risques de rupture d’amalgames dentaires et de décollement de prothèse dentaire.

Cout :
Exemple avec une gomme dosée à 2mg (la boite vaut selon le conditionnement de 4 à 25€) et la prise journalière de 20 gommes pendant 1 mois 168€,  plus de 1000€ pour 6 mois…

Efficacité :
Inférieure à 7% de réussite

Notre avis :
Bien évidement nous sommes en désaccord avec le sevrage par traitement nicotinique de substitution qui ne fait que reporter les problèmes du sevrage au jour de l’arrêt définitif, de plus il est cher avec un résultat médiocre et comporte des risques d’effets secondaires désagréables, et de devenir accro au traitement lui-même.

 

 

Le Spray ou l’inhaleur pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer par substitut nicotiniques en Spray narinaire, ou inhaleur.
Le spray permet de délivrer de la nicotine par la narine, l’inhaleur de délivrer la nicotine par la bouche, une inhalation d’environ 5mg.
Il s’agit souvent d’un traitement complémentaire au système transdermique (patchs, timbres) à diminution progressive.
Son utilisation est limitée par un risque de dépendance non négligeable. D’ailleurs, les fumeurs les plus dépendants préfèrent le spray et l’inhaleur, sans doute en raison de leur pharmacocinétique plus proche de celle de la cigarette

En ce qui concerne l’ensemble des traitements pharmacologiques l’AFSSAP (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) déclare qu’ils doivent être associés avec un suivi et une aide psychologique.

Effets Secondaires :
Palpitations, diarrhées, bouche pâteuse, irritation buccale ou nasale, toux, rhinites, nausées, insomnies, augmentation de la fréquence cardiaque. Risque très élevé de dépendance au traitement.

Cout :
Très élevé, comptez un budget d’environ 1300€ pour 3 mois en consommation dégressive !

Efficacité :
Inférieure à 7% de réussite

Notre avis :
Le marketing au service des laboratoires… Bref cela ne sert pas à grand-chose si ce n’est dépenser beaucoup pour un résultat peu probant et pouvant vous rendre dépendant du traitement lui-même, intéressant pour gagner plus d’argent…

La cigarette électronique (ecigarette) pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer par une fausse cigarette électronique.
C’est générateur d’aérosol qui ressemble à une cigarette et délivre une fumée artificielle…
Méthode palliative uniquement pour garder la gestuelle reflexe.

Effets Secondaires :
Irritation buccale, toux, rhinites.

Cout :
Environ 100€ par mois selon la consommation de recharges.

Efficacité :
Uniquement la volonté du fumeur…

Notre avis :
Inefficace pour l’arrêt du tabac, les symptômes du sevrage et de la dépendance ne sont pas du tout pris en comptes, seule la gestuelle est compensée, à quoi ça sert ?

Le Zyban® (Bupropion) pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer médicamenteuse avec le Bupropion LP .
Il s’agit d’un médicament utilisé dans certains pays comme antidépresseur. Il agit en inhibant la recapture de la dopamine et de la noradrénaline au niveau synaptique dans le système nerveux central. Il diminue la sensation de manque.

Effets Secondaires :
Risque élevé de convulsions, de crises d’épilepsie, d’insomnies, fièvres, céphalées, dépression, éruptions cutanées, vertiges, agitation, anxiété, hypertension, troubles psychiatriques.
Respect strict des contre-indications (très nombreuses)

Cout :
En plus des consultations chez son médecin généraliste le traitement revient environ à 300€.

Efficacité :
14% de réussite (16.4% selon le laboratoire)
Le laboratoire GlaxoSmithKline précise dans le Vidal à propos du Bupropion que « le mécanisme d’action du Bupropion dans l’aide à l’abstinence tabagique n’est pas connu »
Curieusement fait partie de la liste des médicaments sous surveillance renforcée de l’AFSSAPS et n’est plus remboursé.

Notre avis :
Méthode qui comporte trop de risques pour la santé, sans oublier son prix trop élevé au regard des résultats.

Le Champix® (Varénicline) pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer médicamenteuse avec le Champix.
Le principe actif de la varénicline est de lier à certains récepteurs nicotiniques et se substitue à la nicotine pour soulager les symptômes de manque, et agit également contre la nicotine pour réduire les effets de plaisir liés au tabagisme.

Effets Secondaires :
Risque élevé de nausées, cauchemars, d’insomnies, fièvres, céphalées, dépression, éruptions cutanées, vertiges, agitation, anxiété, envies suicidaires, somnolences, accidents neurologiques...

Cout :
En plus des consultations chez son médecin généraliste le traitement revient environ à 460€.

Efficacité :
10% de réussite (22.4% selon le laboratoire)
Curieusement fait partie de la liste des médicaments sous surveillance renforcée de l’AFSSAPS et n’est plus remboursé.

Notre avis :
La notice de ce médicament est édifiante et très longue c’est un livre… les dégâts aussi…
Méthode qui comporte trop de risques pour la santé, sans oublier son prix trop élevé et des résultats sans commentaires…
Ce médicament devrait selon nous être retiré du marché.

Méthode comportementale et cognitive pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer des thérapies cognitivo-comportementales (TCC)
Le principe de la thérapie fait référence aux modèles issus des théories de l’apprentissage, conditionnement classique, apprentissage social, prise de conscience, comportement, contrôle émotionnel. Séances individuelles ou en groupe et suivi sur 3 mois en général.

Effets Secondaires :
Comme toute psychothérapie les effets ne sont pas immédiats, et la volonté est mise à l’épreuve, de plus aucune prise en charge des effets physiologiques dus au sevrage du tabac.

Cout :
70 à 120€ la séance, 5 à 7 séances sont nécessaires, comptez 350€ au minimum et en moyenne 500€.

Efficacité :
25 à 45% de réussite (selon le professionnalisme du thérapeute, la qualité du suivi et la volonté du patient)

Notre avis :
Méthode intéressante bien que souvent longue et hélas n’apportant aucune solution aux symptômes du sevrage.
La méthode est souvent en complément d’un traitement de substitution nicotinique.

L’Acupuncture pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer par l’Acupuncture.
L’Acupuncture est une technique de traitement faisant partie de l’ensemble de la Médecine Traditionnelle Chinoise, qui consiste à introduire de fines aiguilles sur des points précis du corps situés sur des méridiens qui sont les voies de circulation de l’énergie associés aux organes. En général 3 à 6 séances sont nécessaires.

Effets Secondaires :
Certaine points peuvent être douloureux à la poncture.
Une certaine détente en fin de séance.

Cout :
40 à 70€ la séance, comptez 200€ pour 4 séances à 50€.

Efficacité :
30 à 50% de réussite selon l’expertise du praticien dans le sevrage du tabac.

Notre Avis :
Méthode intéressante qui dépend surtout du protocole utilisé par le Praticien.

L’Auriculothérapie pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer par l’Auriculothérapie.
L’Auriculothérapie pour l’arrêt du tabac a débuté dans les années 1951 avec le Dr Paul Nogier père de l’Auriculo-Médecine. Néanmoins l’Auriculothérapie est également une partie de la Médecine Traditionnelle Chinoise, qui consiste à stimuler des points précis du pavillon de l’oreille qui ont une correspondance avec l’ensemble du corps afin d’obtenir un mécanisme réflexe thérapeutique. En général 2 à 3 séances sont nécessaires.

Effets Secondaires :
Selon la stimulation de l’oreille une petite douleur pendant la séance.

Cout :
60 à 90€ la séance, comptez 210€ pour 3 séances à 70€.

Efficacité :
30 à 50% de réussite selon l’expertise du praticien dans le sevrage du tabac.

Notre Avis :
Méthode intéressante qui dépend surtout du choix des points utilisé par le Praticien

 

L’Hypnose ou hypnothérapie pour aider à arrêter de fumer

Méthode pour arrêter de fumer par l’Hypnose Ericksonienne.
L’hypnose consiste à déconditionner le fumeur de ses pensées profondes par rapport au tabac, il y aurait 5 techniques de suggestions différentes.
En général 3 à 5 séances sont nécessaires.

Effets Secondaires :
Parfois une certaine relaxation en fin de séance

Cout :
80 à 120€ la séance, comptez 400€ pour 5 séances à 80€.

Efficacité :
10% de réussite selon le niveau du thérapeute.

Notre Avis :
Méthode peu convaincante n’agissant pas sur les symptômes de la dépendance physiologique, ayant peu d’efficacité et pour un cout élevé.

 

Il existe d’autres aides pour arrêter de fumer
Ces méthodes ont été évaluées dans plusieurs études qui n’ont pas démontré leur efficacité de sevrage.

 

L’Homéopathie pour aider à arrêter de fumer
A utiliser en complément d’une autre méthode car son efficacité n’est pas suffisante seule.

 

La désensibilisation (vaccinothérapie), pour aider à arrêter de fumer
Méthode évaluée dans plusieurs études qui n’a pas démontré son efficacité de sevrage.

 

La mésothérapie, pour aider à arrêter de fumer
Méthode évaluée dans plusieurs études qui n’a pas démontré son efficacité de sevrage.

Le laser pour aider à arrêter de fumer
Méthode évaluée dans plusieurs études qui n’a pas démontré son efficacité de sevrage.

Les fausses cigarettes pour aider à arrêter de fumer
Les cigarettes sans tabac n’ont pas montré leur efficacité. Leur utilisation est à proscrire car elles présentent les mêmes inconvénients et les mêmes risques pour la santé que les cigarettes normales. De plus, le manque de nicotine peut pousser les sujets à inhaler encore plus fortement sur la cigarette sans tabac, ce qui peut accroître leur toxicité.

En résumé soyez vigilant sur les aides pour arrêter de fumer car votre santé est en jeu !

La méthode Tabastop© ® est la seule qui depuis 1988, soit plus de 24ans a démontré son efficacité comme en témoignent nos anciens patients.
Elle a même été contrôlée et validée par DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) en 1989 !


ARRETER DE FUMER, FACILEMENT ET DEFINITIVEMENT C’EST POSSIBLE !

 

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